Feuillet du 2 février 2003

 

RÉPARATIONS MAJEURES / SUBVENTION

Le mardi 14 janvier dernier avait lieu une rencontre avec la personne chargé de faire l'inspection de l'église et du parvis, M. Luc Hurtubise, architecte. Les gens présents à cette réunion étaient les marguilliers, MM. Jacques Bernier et Luc Levert, le représentant de la ville pour l'arrondissement n. 8, M. Jean-Marie Matte, le prêtre responsable de la paroisse et M. Jean Tremblay, responsable du département de la construction au diocèse de Québec.  Le but de cette réunion spéciale était de faire état de l'étude en cours de l'église St-Gérard. Selon les premières observations, les problèmes entourant le parvis (détérioration du mur sud du parvis, des marches et de la surface principale) seraient dus à un mauvais égouttement des eaux. Interrogées sur la qualité des fondations du parvis, les personnes présentes étaient incapables d'en assurer l'intégrité. Il a donc été entendu, qu'au printemps, un examen plus approfondi des lieux sera fait. Si l'état du parvis inquiète la compagnie d'assurances qui assure l'église (La Mutuelle des fabriques), d'autres inquiétudes se sont ajoutées au cours de la rencontre: si nous investissons au-delà de 80,000$ pour réparer le parvis, qu'en est-il du reste de l'immeuble? Quel est l'état de l'électricité, de la plomberie, des fondations de l'église, de sa structure, de l'alignement du clocher, ...? Une expertise couvrant ces différents domaines pourrait coûter tout près de 5,000$. Tenant compte que la fabrique peut tout juste payer le professionnel qu'elle a engagé pour réaliser un premier examen des lieux, il a été convenu que nous tenterions d'obtenir de l'aide financière pour payer un examen plus complet de l'édifice, permettant ainsi à l'Assemblée de la Fabrique de se faire une idée plus exacte de l'ensemble des travaux à exécuter dans l'avenir. La valeur patrimoniale de l'église St-Gérard ne pouvant justifier un type de classement la rendant éligible à recevoir des subventions de la part de la Fondation du Patrimoine religieux, les demandes d'aide financière en ce sens vont s'avérer particulièrement laborieuses. M. Matte s'engage à vérifier auprès des autorités de la ville de Québec si une aide peut être apportée à la Fabrique. M. Tremblay s'informera auprès de d'autres paroisses si des secours financiers ont pu être obtenus par d'autres voies que par le biais des subventions du Patrimoine religieux. En ce qui concerne l'expertise complète de l'église, il semblerait que certains goussets pourraient se relâcher au bénéfice de la communauté chrétienne de St-Martin-de-Val-Bélair! M. Tremblay a promis de faire tout son possible pour vérifier cette dernière possibilité.

Claude Lessard, ptre