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FEUILLET DU 10 JUILLET 2005
J’ai connu une amie qui a vécu une grande angoisse. Elle avait constaté que, malgré tous ses efforts et ses prières, elle n’avait pas pu transmettre sa foi à ses enfants, Quel douloureux drame pour elle ! Nous oublions trop souvent que quels que soient les terrains, quelles que soient les situations, un jour la graine que nous avons semée germera. Surprenante pourrait-être la moisson, tellement qu’elle en en fera oublier toutes les angoisses. Et il en fut ainsi un jour pour cette amie, elle avait gardé espérance contre vents et marée. Aujourd’hui encore, le Seigneur nous parle à travers les événements et seuls pourront comprendre ceux qui ont un cœur simple. Ses voies ne sont pas nos voies… Il est le Dieu de l’impossible comme aussi de l’inattendu. Dans le monde de la communication il ne suffit pas que la transmission soit bonne, il faut aussi que la réception le soit. La Parole de Dieu trouvera-t-elle un bon accueil dans notre demeure? La terre a-t-elle bien été préparée et retournée ? Est-elle exposée à toutes les intempéries ? Fécondons-nous cette terre aux sources d’eau vive de la prière? Comment accueillons-nous la Parole de Dieu ? N’est-elle que répétitions monotones, fades et pénibles et que plus rien n’est nouveau. Sommes-nous convaincus que cette parole est pleine de vitalité, nouveauté et dynamisme ?
Personne n’est à l’abri des échecs apparents pas même le croyant. Dieu fait merveille dans la vie de celui qui accueille avec un cœur bienveillant. Rappelons-nous qu’il y a un temps pour chaque chose : un temps pour semer, un temps pour croître, un temps pour attendre, un temps pour fêter et un temps pour partager. Nous sommes ces chemins publics emportés par le vent, quelquefois stériles, souvent superficiels mais toujours confiant dans le Semeur. Nous sommes aussi bonne terre, présence de riches promesses, Gardon et ravivons notre espérance.
Pas d’articles de communiqués pour les fins de semaine des 17, 24, 31 juillet et 7 août 2005.
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