FEUILLET DU 07 JANVIER 2007

SAMEDI 06 19 h 00 ÉGLISE STE-ANNE
  Monsieur Léopold Bertrand de M.Mme Florian Bertrand

DIMANCHE 07

8 h 30 ÉGLISE STE-ANNE

Madame Bernadette Hamel-Montminy de sa fille Marielle

10 h 30 ÉGLISE ST-GÉRARD-MAJELLA

15 ème ann de décès de Marie-anna Potvin de sa fille Bernadette

LUNDI 08
19 h 00
ÉGLISE STE-ANNE
  Denise Coulombe de M.Mme Jean-Paul Coulombe
MARDI 09 8 h 30 ÉGLISE STE-ANNE
 

Les Âmes du purgatoire d’un paroissien

MERCREDI 10 19 h 00 ÉGLISE ST-GÉRARD-MAJELLA
 

Monsieur Paul Patry de sa fille France

JEUDI 11 8 h 30 ÉGLISE STE-ANNE
 

Pour les paroissiens(siennes) de St-Martin - Claude Lessard, ptre

  9 h 00 à 21 h 00 Adoration
VENDREDI 12 19 h 00 ÉGLISE ST-GÉRARD-MAJELLA  
  Madame Rita Duchesne de ses enfants  
SAMEDI 13 19 h 00 ÉGLISE STE-ANNE
  Alphonse et Juliette Frédérick d’Annette et Raymond

DIMANCHE 14

8 h 30 ÉGLISE STE-ANNE

Bernadette Hamel-Montminy de Céline Montminy

10 h 30 ÉGLISE ST-GÉRARD-MAJELLA

2 ème ann de décès de Natacha Morin de sa mère Ginette et sa sœur Nadia

COMMUNIQUÉS


CAMPAGNE DE CAPITATION AU 19 décembre 2006
(Cumulatif 2006)
Montant de la capitation
Contribution volontaire provenant de la capitation+ part à Dieu
Dons provenant de la capitation
Quêtes dominicales provenant de la capitation
Virements de janvier 2006 à décembre 2006
Post-daté
58,993.00$
9,294.00$
10,887.62$
4,229.64$
12,669.00$
830.00$
Grand-Total :
96,973.26$
NOMBRE DE DEMEURES QUI ONT CONTRIBUÉ : 934
% de participation sur 9,078 demeures 10.29%
 

VOS OFFRANDES
Pour les 30-31 déc et 01 janv 07
QUÊTE POUR LES RÉPARATIONS
Pour les 30-31 déc et 01 janv 07
(Cumulatif 2006)
à venir

45,947.75$

à venir
5,935.12$

RENCONTRE À LA CATHÉDRALE AVEC DES PRÊTRES
Le cardinal Marc Ouellet ou des prêtres sont disponibles les dimanches en après-midi pour des rencontres à la Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec. Ils seront présents pour entendre des confessions, donner une bénédiction, répondre à une question, accueillir une confidence, etc.
Le Cardinal sera présent les dimanches 14 et 28 janvier 2007 de 14 h à 16 h 30.
Des prêtres seront présents le dimanche 21 janvier 2007 de 14 h à 16 h 30

L'ÉCHANGE DE LA PAIX, POUR QUOI FAIRE?
S'il est un geste qui fait parler les gens, tant chez les fidèles qui sont invités à le pratiquer que chez les membres des comités de liturgie, c'est bien celui de l'échange de la paix. Plusieurs le souhaitent si ardemment qu'ils le rappellent assidûment aux présidents d'assemblée, par souci de vérité du rassemblement. D'autres s'en plaignent aux mêmes présidents, pour des raisons hygiéniques ou culturelles. Pourquoi en est-il ainsi?

Des résistances
L'échange de la paix risque d'être très superficiel, si les gens ne se connaissent pas et ne désirent pas entrer en interrelations. La pratique dominicale de chez nous n'est-elle pas très individualiste et peu ouverte à la dimension communautaire? Le geste s'oppose-t-il à notre culture de propriétaires isolés les uns des autres? La peur de la transmission de maladies virales ou bactériennes empêche également beaucoup de gens d'acquiescer à l'échange de la paix. Les poignées de mains et les accolades risquent de propager les microbes, particulièrement en temps d'épidémie grippale. Ces gestes permettent une intimité qu'on ne se payerait pas ailleurs, du moins sans y consentir personnellement. A-t-on également perçu le sens chrétien du geste et son rapport avec la foi et la communauté?

Dans l'histoire de l'Église
L'échange de la paix fait partie de la culture orientale, ancienne et contemporaine. Les premiers chrétiens devaient naturellement s'échanger la paix lors de leurs rencontres de prière et d'agapes fraternelles. L'Occident a hérité de sa richesse. Les Pères de l'Église, dont Ambroise de Milan, nous parlent de son usage rituel lors des célébrations de l'initiation chrétienne et de l'Eucharistie dominicale. Il a lieu avant la présentation des dons, comme une démarche de réconciliation avec tous les frères et toutes les soeurs de la communauté, ou après la prière eucharistique, comme un sceau qui en marque la conclusion. Avec le temps, le rite de la paix n'est plus cette salutation mutuelle de tous les participants. Après avoir été restreint aux communiants, il ne concerne plus que le clergé et il est devenu un message qui se répand de proche en proche. Perdant son caractère expressif, il fut réduit, dans certains cas, à un "instrument de paix", un objet ouvragé que chacun approchait successivement de ses lèvres. Le missel de Paul VI a redonné à ce rite toute sa signification. Précédé d'une prière pour la paix et l'unité de l'Église, et du souhait de paix du président, chacun est invité à échanger avec ses voisins un geste fraternel, dont la forme doit s'adapter aux sensibilités des diverses cultures.

Un geste à redécouvrir et à promouvoir
L'échange de la paix est avant tout un geste de foi. Il n'est pas la paix qui vient de chacun d'entre nous, mais celle du Seigneur lui-même qui nous l'offre et dont nous faisons le partage. Ses exigences sont sans doute très grandes: accueil d'une autre personne qui est souvent une inconnue, expérience de communication par le regard, le toucher et la parole, conscience d'une paix reçue et partagée avec amour, appel au pardon et à la réconciliation lorsqu'un proche a été blessé ou nous a blessés. Les problèmes d'individualisme et d'hygiène communautaire s'ajoutent à ces exigences. N'en faut-il pas autant pour vivre et actualiser sa foi? L'échange de la paix peut devenir un moment important de la célébration chrétienne. Geste de foi, il dit à l'autre sa confiance en la paix de Dieu et elle lui souhaite personnellement ce don précieux du coeur. Geste de partage, il exprime à l'autre sa préoccupation de bonheur et à toute la communauté, la solidarité qui existe entre tous ses membres. Après avoir dit, dans la prière du Seigneur, que nous appartenons tous au même Père, nous exprimons dans un geste la charité qui nous unit et nous identifie en Église.

Des manières intelligentes de faire
L'invitation par le président ou le diacre à échanger la paix est à redire à chaque célébration dominicale. Le rite prend toute sa valeur symbolique par le ton et la conviction avec laquelle il est formulé. En ce temps de "guerre", n'a-t-il pas encore plus de pertinence? Il est bon de redire à l'occasion son sens, se référant aux textes de la Parole du jour et du message retenu. Il est bon également de rappeler la liberté de chacun de s'y exprimer, et des différentes manières de le faire: simple regard, échange d'une main ou des deux à la fois, accolade, autres gestes de tendresse. En période d' épidémie grippale, il est nécessaire d'aviser de s'en abstenir. Ce geste peut être placé à d'autres endroits que celui prévu par le Missel romain: au moment de la préparation pénitentielle, par exemple, après l'homélie ou avant la préparation des dons. Ce rite promu par la réforme liturgique favorise sans équivoque la participation à l'action liturgique. Il vaut la peine de l'instaurer dans nos communautés.
Louis-André Naud, ptre
Animateur de pastorale diocésaine au secteur liturgie.
(Article tiré de la Revue Pastorale-Québec, du 22 avril 2003, à la page 25)